27 De la moralité dans la littérature, dans Zola, Œuvres complètes t. XII, Paris, Cercle du Livre un ouvrier offre dans le text une description très détaillé et technique de passion pour la voie romanesque se révèle avec la publication de De plus, Zola accentue la violence des mineurs dans cette phrase cette hache unique qui était comme létendard de la bande avait dans le ciel clair, le profil aigu dun couperet de guillotine, il montre ici la menace que présentent les mineurs envers les bourgeois. En effet, Zola fait référence à la révolution française où de nombreux ennemis de la révolution ont été guillotinés. Dans cet extrait, les ennemis de la révolution sont les bourgeois, issu dune classe sociale plus élevée. Une autre référence à la révolution est le fait que la Marseillaise soit chantée par les mineurs. En effet, ce chant a des connotations révolutionnaires puisquil a été repris par les fédérés de Marseille qui ont participé à linsurrection des Tuileries le 10 août 1792. Les couleurs utilisées pour la description possèdent elles aussi une connotation de violence puisquon y trouve le champ lexical du sang : pourpre sombre, ensanglantaient, saignants, rouge, sang. La violence est dautant plus marquée en raison de lopposition entre le monde des bourgeois et le monde des mineurs. Les mineurs sont en mouvement : soulevaient, agitaient, brandissaient, tandis que les bourgeois sont statiques : glaçait, blêmir, ne bougeait plus.
dabord la salle où les personnages se trouvent, puis la rue et enfin la ville de Parmi les scènes les plus caractéristiques du roman on trouve celle du lavoir, dont Zola Questo è uno dei pochi momenti in cui Zola sembra emergere in primo piano, introducendo un implicito commento che perdono le loro giornate nellosteria. Dunque, anche se questi commenti vengono inseriti nella parte propriamente La construction du roman commence donc par une étude minutieuse du milieu où se déroule laction. Lunivers du grand magasin est ensuite décrit de manière quasiment exhaustive inspection du magasin par Mouret au chapitre II, les conditions de vie des employés, les grandes ventes des chapitres IV, IX, XIV, les réfectoires des chapitres VI et X. Cest le rôle des multiples descriptions que Zola distille de manière régulière dans son roman pour éviter de trop se disperser et se noyer dans les pages descriptives. Il ne reste plus alors quà observer lévolution du grand bazar et le comportement des acteurs plongés dans ce milieu. Selon un principe assez classique dans ses romans, Zola choisit un personnage étranger au milieu ici, il sagit de Denise, lintroduit dans ce nouvel univers et observe son comportement. Pour Zola, lhomme est déterminé par son hérédité : Octave Mouret est de la lignée de Rougon ; il est donc mû par son ambition, sa soif du pouvoir et de largent. Il pense dautre part que le rôle du corps et de ses pulsions est un élément important dans les actions des personnages, il nhésite donc pas à lévoquer dans les différentes scènes, observant entre autres presque médicalement ce quil appelle la névrose des grands magasins. Enfin, lhomme est également déterminé par son milieu social et le romancier, par la mise en évidence des rouages qui expliquent son comportement, fait œuvre sociale. Afin de payer lenterrement de maman Coupeau, Gervaise emprunte de largent à Goujet. Il y
1858: il sistalle à Paris avec sa mère après des années difficiles Chapitre VII. Denise loue une chambre chez Bourras, un artisan qui fabrique des parapluies. Elle croise Pauline et Deloche qui lui donnent des nouvelles du grand magasin. Colomban vient lentretenir de Clara. Denise traverse une période de misère noire et résiste à la tentation de la prostitution. Bourras lembauche par charité. En janvier 1866, elle quitte Bourras, pour lequel elle est une charge, et se place comme vendeuse chez Robineau, qui a repris une des boutiques du quartier. Celui-ci, aidé par Gaujean, un petit tisserand lyonnais, décide de batailler contre le Paris-Bonheur de Mouret, la soie miracle. Lui aussi décide de créer sa faille soie noire. Mais Mouret baisse le prix du Paris-Bonheur devant les yeux effarés de ses salariés, et le vend à perte. Robineau le suit, baisse le prix de sa faille. Finalement, cest Mouret qui gagne la partie, Robineau est ruiné. Denise défend le principe des grands magasins, lavenir selon elle. Au printemps, cest contre Bourras que la guerre sengage : Mouret achète limmeuble voisin, encerclant ainsi Bourras, à qui il propose le rachat de son bail pour un prix avantageux. Celui-ci refuse, rénove son magasin et tente de concurrencer le bazar. Un soir dété, Mouret rencontre Denise aux Tuileries et lui propose de réintégrer le magasin, offre quelle décline. Il est troublé par Denise devenue femme, sétonne de sa connaissance du problème des grands magasins et du petit commerce, et du fait quelle fasse partie du clan de la modernité, et cest à regret quil la quitte, la chargeant dapporter à Bourras sa dernière offre de rachat, une nouvelle fois repoussée. Denise se réconcilie avec son oncle. Chantal-Sophie Castro montre comment Zola décrit, à travers ces clientes, le rôle de la femme dans la petite et moyenne bourgeoisie. Le magasin leur permet daccéder, à des prix raisonnables, à ce qui était autrefois réservé à la grande bourgeoisie. Leur rôle social est faible. Le pouvoir de décision et la gestion financière sont réservés aux hommes, la femme na quun pouvoir de séduction, quun devoir : paraître au mieux, se soumettre à la mode. Le vêtement est lindice de la réussite sociale. Cest sur ce moteur et le goût du luxe de la femme que sappuie Mouret pour les inciter à surconsommer. Elle remarque aussi que les achats compulsifs peuvent être la réponse à une frustration sexuelle, M. Marty est insipide et M. De Boves ne sintéresse quà sa maîtresse, alors que les femmes épanouies, elles, consomment raisonnablement.
Le Naturalisme la recherche de la vérité à travers la méthode Il testo che tratto adesso sintitola LAssommoir, che vuol dire LAmmazzatoio ma spesso i traduttori conservano nel Lobservateur chez lui donne les faits tels quil les a observés, pose le point de départ, établit le terrain solide sur lequel vont marcher les personnages et se développer les phénomènes. Puis, lexpérimentateur paraît et institue lexpérience, je veux dire fait mouvoir les personnages dans une histoire particulière, pour y montrer que la succession des faits y sera telle que lexige le déterminisme des phénomènes mis à létude.